Une épidémie a-t-elle un sens ? Un vaccin peut-il nous sauver ? Seth vous répond…

Lorsque l’on se questionne chaque jour sur le sens de la vie, comme c’est mon cas, difficile alors d’oublier les interrogations lorsque l’humanité est à la dérive, embarquée par les flots d’une pandémie ravageuse nommée Covid… Ce drame collectif, aussi douloureux soit-il, renferme-t-il un message ? Voilà une question épineuse, et même si nous avions déjà pris les devant à l’été 2020 avec Inexploré en publiant le mini-dossier « Coronavirus, les symboles cachés », rien ne me pressait en tant que rédacteur en chef de surenchérir dans l’exercice.
Mais à la lecture d’un ouvrage à paraître aussi actuel qu’intemporel, l’envie soudaine de partager avec vous quelques nouveaux éléments me saisit. Ce livre en question est le petit dernier d’une série au long cours datant des années 80 où Seth, « l’essence de l’énergie d’une personnalité non-incarnée » comme il se décrit lui-même, vient délivré des messages à caractère existentiels à une médium américaine, Jane Roberts.
Pour cet esprit, et comme je le pense aussi désormais, le monde visible n’est que la manifestation d’un monde invisible… Une seule question alors : que se trame-t-il derrière le voile ?
Dans ce nouveau tome, intitulé « L’individu et la nature des événements de masse » et dont la publication par Mama Editions est prévue pour l’été 2021, nous explorons la nature de la réalité sous l’angle des grandes catastrophes naturelles, comme les épidémies. Ne vous y trompez pas néanmoins, ce récit ne date pas d’hier mais de 1978. Et comme Seth le dit lui-même : « il est clair que certaines de mes déclarations ne peuvent être prouvées, en vos termes, et paraissent presque sacrilèges. » Alors pensez à prendre le recul nécessaire pour intégrer pleinement cet échange extraordinaire, que je vous résume ici en 7 questions formulés de ma part pour introduire 7 extraits choisis autour de ces séances de channeling devenues… mythiques.

Quel est le sens d’une épidémie ?
« Les épidémies sont le résultat d’un phénomène suicidaire de masse, de la part de personnes impliquées. Des facteurs biologiques, sociologiques ou même économiques peuvent entrer en ligne de compte, dans le sens où, pour des raisons diverses et à différents niveaux, des groupes entiers d’individus veulent mourir à un moment donné — mais d’une manière telle que la mort de chacun ait le poids d’une déclaration de masse. À un certain niveau, ces morts sont une forme de protestation contre leur époque. Chaque victime a toutefois des raisons personnelles. Celles-ci varient bien sûr d’un individu à l’autre, mais tous ont en commun « le désir que leur mort serve un but » dépassant le cadre de leurs propres préoccupations. Ces morts sont donc en partie censées amener les survivants à s’interroger sur la conjoncture du moment. » (…)

À quelles occasions se produisent-elles ?
« À certaines périodes de l’Histoire, les conditions de vie des pauvres étaient si horribles, si insupportables que des épidémies de peste se déclenchaient, se traduisant littéralement par une destruction complète de vastes zones géographiques où de telles situations sociales, politiques et économiques existaient. Ces fléaux frappaient aussi bien les riches que les pauvres : ainsi, les nantis arrogants pouvaient voir très clairement que les pauvres devaient eux aussi pouvoir disposer d’un certain niveau de conditions sanitaires, d’intimité et de tranquillité d’esprit, car, sinon, ce manque occasionnerait des résultats très concrets. C’étaient des morts de protestation. Individuellement, chaque victime était, à un degré ou à un autre, « victime » d’apathie,
de désespoir ou d’un sentiment d’impuissance qui diminuait automatiquement les défenses de son organisme. » (…)
« L’environnement dans lequel un tel phénomène se déclare est
un marqueur des conditions politiques, sociologiques et économiques qui ont évolué et conduit à cette situation. Il arrive souvent que ces événements surviennent après qu’une action inefficace, politique ou sociale — ou un fort mouvement solidaire de protestation sociale — a échoué ou est considérée sans espoir. Cela se produit aussi fréquemment en temps de guerre, de la part d’une population en désaccord avec le conflit dans lequel son pays est impliqué. » (…)
« Au départ, il y a une contagion psychique : le désespoir va plus vite qu’un moustique ou que tout porteur externe d’une maladie donnée. L’état mental provoque l’activation d’un virus qui est, en ces termes-là, passif. (…)
« Le désespoir peut paraître passif, uniquement parce que toute
action extérieure semble inopérante — mais intérieurement les feux du désespoir font rage et ce type de contagion peut sauter d’un lit à un autre et d’un cœur à un autre. Toutefois, il n’atteint que ceux qui sont dans le même état et, dans une certaine mesure, cela conduit à une accélération dans laquelle quelque chose peut vraiment être accompli, en termes d’action de masse. » (…)
« Les épidémies servent donc de nombreux buts — en avertissant que certaines conditions ne seront pas tolérées. Tant que celles-ci ne seront pas changées, l’outrage biologique ne cessera de se manifester. »

Quel regard peut-on porter sur un vaccin ?
« Quand vous considérez que les épidémies sont causées par des virus et que vous insistez sur leurs dimensions biologiques, les solutions paraissent alors être tout à fait évidentes : vous étudiez la nature de chaque virus, mettez au point un vaccin, puis administrez à [chaque membre de] la population une petite dose de cette maladie pour que le corps humain la combatte lui-même et devienne ainsi immunisé. » (…)

Est-ce un facteur d’optimisme ?
« D’une certaine façon, le corps produit des anticorps et crée une immunité naturelle en réponse à une vaccination. Mais la chimie du corps se trouve aussi dans un état de confusion, car elle « sait » qu’elle réagit à un mal qui n’est pas une « vraie maladie » mais l’intrusion d’une contrefaçon biologique. Dans cette mesure — et je n’exagère pas la situation, l’intégrité biologique du corps est contaminée. Elle peut alors, par exemple, produire en même temps des anticorps pour d’autres maladies « similaires » et donc étendre inconsidérément ses défenses, à un point tel que l’individu contracte par la suite une autre maladie. » (…)
« Dans votre société scientifique, les croyances médicales jouent un rôle, et un type de médecine préventive, mentionné précédemment, où des procédures [de vaccination] sont adoptées, amène des individus en bonne santé à faire face à une forme bénigne de maladie qui les immunise contre une invasion plus massive. Dans le cas de certaines maladies, cette démarche peut s’avérer plutôt efficace pour ceux qui y croient. Toutefois, c’est la croyance et non pas la procédure qui opère. » (…)

Que recommandez-vous ?
« Je ne vous recommande pas d’abandonner cette procédure puisqu’à l’évidence, elle marche pour beaucoup de gens — vous devez cependant comprendre pourquoi elle apporte les résultats désirés. » (…)
« Une technologie médicale de ce type reste extrêmement spécifique. On ne peut vous injecter ni le désir de vivre, ni l’enthousiasme, ni la joie, ni le bien-être de l’animal en bonne santé. »